C’est parti !!!

La coupe du monde démarre demain. Le coup de théâtre espagnol a ajouté du piment à l’impatience.

Ca y’est, on y est. La coupe du monde 2018 démarre demain avec un alléchant Russie – Arabie Saoudite. Evidemment, ce n’est pas le match que nous attendons tous, mais il lance la compétition. Mais c’est surtout le renvoi de Lopetegui, le sélectionneur espagnol qui a fait monter d’un cran l’excitation.

Julen Lopetegui sera donc le nouvel entraineur du réal Madrid, en remplacement de Zinedine Zidane. Mais voilà, tout ce beau monde a négocié dans le dos de la fédération espagnole et ce, malgré les deux ans de contrat qu’il lui restait. L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Le Président de la fédération espagnole a donc pris les devants, fâché et vexé d’être mis devant le fait accompli, a donc pris ses responsabilités. Et il en fallait une bonne paire pour renvoyer son sélectionneur à deux jours du premier match, qui plus est contre le Portugal de Ronaldo, champion d’Europe en titre. C’est donc Hierro, alors directeur sportif de la sélection qui va prendre la suite pour jouer la coupe du monde.

Le Réal n’a donc pas respecté son équipe nationale, ni les contrats en cours. Pour un club aussi grand, c’est étrange comme comportement, même si on peut comprendre que le club merengue ait été obligé de communiquer rapidement pour ne pas laisser un vide qui aurait posé question.

De plus, cette situation ajoute à la pression que va vivre Lopetegui. Déjà, au Réal, la pression est permanente. Quand vous arrivez après Zidane, idole du Bernabeu, après trois victoires en C1 en trois ans, c’est encore pire. Si on y ajoute le fait d’avoir trahi la sélection et donc, d’être montré du doigt si jamais cela devait mal se passer pendant la compétition, l’ancien entraineur de Porto arrive sur le banc madrilène avec une pression énorme.

Les autres nations

L’Espagne reste quand même parmi les favoris. Hierro connaît l’équipe, les joueurs, et accompagnait Lopetegui.

A ce jour, pour moi, le favori numéro 1, c’est le Brésil. Redevenu costaud défensivement, récupérant Neymar juste à temps et avec un banc de touche de qualité, les brésiliens font figure de favori.

Juste en-dessous, on trouve l’Allemagne. Moins impressionnante que d’habitude, la mannschaft s’avancent vers la compétition en tenante du titre et avec une place de demi-finaliste minimum dans chaque compétition internationale depuis 2006.

On trouve ensuite la France. Une belle génération, notamment offensive, un quart de finale en 2014 et une finale à l’Euro 2016, ça compte. Si la France trouve la solution à ses problèmes défensifs, elle a un vrai coup à jouer.

Derrière ces équipes, on trouve plusieurs sélections qui ont un potentiel mais qui n’ont pas de certitude à l’heure de démarrer la compétition. L’Argentine en fait partie. Parce qu’ils ont Messi et que c’est l’Argentine. A voir comment Sampaoli va réussir à mettre en place une équipe avec beaucoup d’individualités: Di Maria, Dybala, Agüero. Le Portugal fait également partie de ces équipes. Parce qu’il y a Ronaldo et parce qu’ils sont champions d’Europe en titre. L’état de forme du madrilène sera l’élément déterminant du parcours des lusitaniens, en plus du résultat du premier match face à l’Espagne.

La Croatie peut prétendre à un beau parcours, pour peu qu’elle trouve de la régularité dans ses performances. Le Mexique également, toujours présent et rarement dépassé en coupe du monde. La Belgique doit également, enfin, confirmer son potentiel avec cette génération talentueuse, qui fait les beaux jours de grands clubs européens, mais qui n’arrivent pas à franchir le cap au niveau international. L’Angleterre doit se servir de cette compétition pour retrouver un niveau plus en rapport avec son passé. Assez jeune, cette sélection doit profiter des bons résultats en sélection de jeunes pour faire un beau parcours et se positionner pour les futures compétitions.

Enfin, la surprise est peut-être à cherche du côté du Maroc, de l’Uruguay, de la Pologne, du Sénégal, de la Colombie ou du Pérou. Chacune de ces équipes a des points forts à faire valoir et pourraient poser des problèmes à de nombreuses équipes. Seul bémol, à part pour la Colombie, l’expérience trop faible dans les grandes compétitions. Petit avantage pour le Pérou, invaincu depuis 14 rencontres et qui possèdent un vrai beau jeu collectif et de belles individualités.

Comme d’habitude, la coupe du monde, c’est le grand événement des quatre dernières années. C’est la fête du football. On espère que ce sera une réussite sur le terrain comme le fut la dernière au Brésil. Quant aux passionnés de tactique, de système de jeu, la coupe du monde est souvent un tournant. Alors, on attend de voir s’il y aura des nouveautés ou des confirmations. En tout cas, on a hâte que ça démarre.

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