Le dimanche des légendes

Les handballeurs français et Roger Federer nous ont offerts un dimanche de légende. Exceptionnel !!!

La France s’avançait, chez elle, vers une nouvelle finale de championnat du monde.

Le seul bémol de la soirée, ce sont ces people invités pour la finale. Ces gens ne suivent jamais le hand et ils viennent se montrer pour la finale, c’est insupportable. Il y a tant de vrais passionnés qui mériteraient d’être invités avant eux, des bénévoles, des coachs, des jeunes joueurs. C’est pareil pour toutes les compétitions: football, rugby etc… C’est écoeurant !!!!

A part ça, ce qu’ont fait les handballeurs, c’est exceptionnel. Depuis dix ans, ils multiplient les titres, les finales et tout ça, en renouvelant l’effectif.

Evidemment, Nicolas Karabatic, Michael Guigou, Daniel Narcisse, les cadres ont été énormes. Mais les jeunes ont su les suppléer et porter l’équipe dans des moments clés, notamment Fabregas et Remili, véritables révélations de ce championnat du monde. Mention spéciale à Vincent Gérard, gardien dans l’ombre d’Omeyer et qui aura été déterminant et exceptionnel en quart, en demi et en finale.

Pour rappel, il y a à peine vingt cinq ans, la France se battait dans un groupe de « 2ème division mondiale » juste pour espérer participer au vrai championnat du monde avec les monstres de l’époque qu’étaient la Suède et la Russie.

Il faut savoir que le handball français s’est structuré, notamment avec les pôles espoirs et il a dépassé tout le monde.

Enfin, dans cette équipe, il y a un arabe, des noirs, certains issus de banlieue. Pourtant, il n y a pas de problèmes de comportement. Qu’on ne me parle pas de l’histoire des paris, ça n’a rien à voir. Il faut peut-être se demander si finalement, tous ces banlieusards footballeurs qu’on défonce à longueur d’années, ne se comportent pas de la sorte parce que leurs éducateurs et formateurs sont incompétents et ne pensent qu’à fabriquer des produits à oseille plutôt que des Hommes ? Si je pose la question, c’est évidemment que je connais la réponse. Comme quoi ce n’est pas une question d’origine ethnique ou sociale, mais de rencontres et d’éducation.

La France est donc championne du monde pour la sixième fois. Les joueurs les plus titrés ne sont pas blasés. Ils en veulent encore et toujours et ils emmènent dans leur sillage les jeunes qui n’ont d’autres choix que de suivre le bon chemin. Et même si certains comme Guigou, Omeyer, Narcisse ont peut-être vécus leur dernière grande compétition en bleu, la relève est là et la France ne devrait pas arrêter de compter dans le monde du hand dans les prochaines années.

Federer est un géant

Roger Federer ne parvenait plus à remporter de tournoi. Son compteur était bloqué à dix-sept titres en grand chelem, et on se demandait s’il arriverait à en accrocher un dix-huitième.

Après Wimbledon 2016, il avait décidé de mettre un terme à sa saison pour réparer son corps. On l’imaginait alors revenir pour un baroud d’honneur plus que pour être compétitif. Mais avec ce genre de joueurs, revenir pour faire de la figuration, c’est impossible.

Il est donc revenu en Australie et au fil du tournoi, avec les éliminations de Murray et Djokovic, tout le monde a commencé à rêver pour lui. En demi-finale, il va sortir son compatriote, Stan Wawrinka, en cinq sets.

En finale, il retrouve un autre revenant, et son meilleur ennemi, Rafael Nadal. Une finale qu’on n’attendait plus et qui nous ramenait quelques années en arrière. On ne fut pas déçu.

Le match fut d’une grande intensité, avec chaque adversaire qui remportait les sets alternativement pour arriver à un cinquième set fatal. Nadal faisait le break d’entrée et on imaginait le suisse fatigué par sa demi-finale et avec le mental de Nadal,, on le voyait s’écrouler.

C’est alors que le suisse reprenait son break et prenait l’avantage. Un avantage qu’il ne lâchera plus pour finalement l’emporter en cinq sets et empocher son dix-huitième titre en grand chelem. Revenir à son âge, après six mois d’arrêt, c’est grand. Federer continue d’écrire la légende du tennis, et ce n’est peut-être pas encore fini…

Quand on travaille, quand on respecte certaines valeurs, que ce soit individuellement ou collectivement, on écrit l’histoire du sport…

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